Comment faire la Prière

 

 

1) An-niyya -  L’intention

 

La niyya c’est que l’on ait l’intention d’adorer Allah (soubhânahou wa ta'âlâ) par l’intermédiaire de la prière et elle fait partie des actes du cœur (c’est-à-dire qu’elle n’est pas verbale). Et il ne nous a pas été rapporté de hadith du Prophète (sallallahou alayhi wa salam) ou de la part de l’un de ses compagnons, mentionnant qu’on doit prononcer un texte qui atteste l’intention de faire telle prière au commencement de celle-ci.

 

2) Ce diriger vers la Qibla[1]

 

Il est obligatoire pour celui qui voit la Ka’ba de ses propres yeux, de se diriger vers elle avec précision. Quant à celui qui ne peut pas la voir, il doit s’orienter vers la direction de la Ka’ba.

 

Si une personne accomplit une prière vers une autre direction que la Qibla, à cause des nuages ou autres, et ce après effort et recherche effectués pour la Qibla, sa prière est alors valable. Elle ne doit pas la refaire.

 

Si une autre personne de confiance vient lui annoncer la bonne direction de la Ka’ba, alors qu’elle est en train d’accomplir sa prière, sans aucune connaissance préalable de la Qibla, elle doit se diriger aussitôt vers la Qibla. Quant à sa prière accomplie, elle est correcte.

 

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Première rak’at

 

3) Le Takbir El Ihram

 

On commence en levant les mains[2] et on fait le takbir c’est à dire: dire « Allahou akbar » « Dieu est le plus grand »

(On ne doit pas réciter le takbir à haute voix dans toutes les prières, sauf s’il s’agit de l’imam)[3]

 

4) Du’a Al-Istiftah -  L’invocation d’ouverture[4]

 

On commence la prière par la récitation de quelques invocations qui sont authentiquement rapportés du Prophète (sallallahou alayhi wa salam). Il en y a beaucoup, dont la plus célèbre:

« Soubhanaka llahoumma wa bihamdika. watabâraka ismouka wa ta’alâ jaddouka wa lâ ilaha ghayrouka » « Gloire à Toi ! Seigneur,  Louanges à Toi, Que Ton nom soit béni, Exaltée soit Ta grandeur, il n’y a pas d’autre divinité (digne d’adoration) excepté Toi »

 

5) Al-Isti’ada -  La demande de Refuge

 

Puis, on formule la dou’a du refuge auprès d’Allah (soubhânahou wa ta'âlâ) contre satan le maudit :

 

« A’oudhou bi allahi min ach-chaytani ar-rajim » « Je cherche refuge auprès d’Allah de satan le maudit »

 

6) La basmallah

 

C’est à dire : dire : « Bismillahi-rahmani-rahim » « Au nom d’Allah, le tout Miséricordieux, le très Miséricordieux »

Le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) lisait la sourate « Al Fatiha » et parfois il disait « Bismillahi-rahmeni-rahim » à haute voix des fois à voix basse et il le disait plus à voix basse qu’à voix haute.

 

7) Réciter la Fatiha (sourate n°1)

 

 

 

« Bismillahi-rahmeni-rahim

Al hamdoullillahi-rabbi-l-‘alamin

Ar-rahmeni-rahim

Mâliki yawmi-d-dîn

Iyâka na’boudou wa iyâka nasta’în

Ihdinâ-s-sirâta-l-moustaqîm

Sirâta-l-ladîna an’amta ‘alayhim

ghayri-l-maghdhoûbi ‘alayhim wa lâdh-dhalîn»…

 

Traduction :

 

« Au nom de Dieu le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

Louange à Allah, seigneur de l’Univers.

Le tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux,

Maître du Jour de la rétribution.

C’est Toi seul que nous adorons, et c’est Toi seul dont nous implorons secours.

Guide-nous dans le droit chemin,

Le chemin de ceux que Tu as comblés de faveurs,

Non pas de ceux qui ont encouru Ta colère, ni des égarés. »

 

 

 

 

Il est obligatoire de réciter la Fatiha dans chaque rak’at.

On doit réciter la Fatiha entièrement. La Basmala (bismillahi Ar-rahmani Ar-rahim) en est un verset. La récitation de la Fatiha est un pilier de la prière dont l’absente rend la prière invalide. Il est du devoir des (musulmans) non arabes de la mémoriser.

Quant à celui qui en est incapable, il lui suffit de dire: « Soubhana allahi, wal-hamdou lillahi, wa lâ ilaha illa-llah, Allahou akbarou, wa lâ hawla wa lâ qouwwata illâ bi-llah ». « Gloire à Allah, louange à Allah, il n’y a pas de dieu (digne d’adoration)  excepté Allah, Allah est le plus Grand et il n’y a pas de force ni de puissance si ce n’est en Allah ».

 

Quant il finissait de lire la Fatiha, le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) disait « Amin », et s’il lisait le Coran à voix haute pour les prières  du Sobh, Maghreb et ‘Icha, il disait « amin » à voix haute et le contraire pour les prières du Dhor et ’Asr.

 

Il se taisait quelques secondes après la lecture de la Fatiha.

 

8) Réciter une deuxième sourate[5]

 

Il est de la pratique du Prophète (sallallahou alayhi wa salam) de réciter d’autres sourates ou quelques versets après la Fatiha dans les deux premières rak’ats.

 

Par exemple : Sourate « Al Ikhlâs » « le Monothéisme pur » n° 112

 

 

 

 

 

« Qoul houwa-llahou ahad

Allahou-s’ amad

Lam yalid wa lam youlad

Wa lam yakoun lahou, koufouan ahad »

 

 

 

Traduction :

 

« Dis : « Il est Allah, Unique.

Allah, Le Seul à être imploré pour ce que nous désirons.

Il n’a jamais engendré, n’a pas été engendré non plus.

Et nul n’est égal à Lui »

 

 

9) Le Roukou’ou – l’inclinaison

 

Quand on finit la récitation des sourates, on doit marque un léger silence juste le temps de reprendre son souffle. 

Puis on lève ses mains de la même manière qu’au premier takbir (Takbir el-Ihram).

On récite le takbir « Allahou Akbar » « Dieu est le plus grand »  et on accomplit le roukou’ou : l’inclinaison.

 

Position :

On place les mains sur les genoux, les doigts étendus, comme si on les tiens avec. On courbe son dos et le tient d’une façon que si on y versait de l’eau, elle ne coulerait pas. On ne baisse pas la tête, ni l’élève, mais on doit la garder au niveau du dos. On éloigne les deux coudes des deux côtés du corps.

 

On dit: "Soubhana rabbî-al-‘adhim" « Gloire à mon Seigneur le Sublime » trois fois ou plus.

 

On se redresse du roukou’ (et se tient droit).

 

Pendant qu’on se redresse, on dit: « Sami’a allahou liman hamidah » « Allah entend celui qui Le loue ». Et on lève les mains de la manière qu’auparavant.

 

Une fois redressé, on dit: « Rabbana wa laka-l-hamd » « O notre Seigneur, à Toi les louanges ».

 

10) Le Soujoud – la Prosternation

 

 

On dit « Allahou akbar » « Dieu est le plus grand » sans lever les mains.

 

Position :

Quand on se prosterne, on doit s’appuyer sur ses mains, lesquelles doivent être ouverts (les doigts étendus). On ne doit pas écarter les doigts des deux mains, on doit les faire pointer vers la Qibla. On met les mains au niveau des épaules mais on peut les mettre aussi au niveau des oreilles. On élève les avant-bras pour qu’ils ne touchent pas le sol et ne les étends pas comme fait le chien.

Pendant le soujoud, il faut que le front et le nez touchent le sol, les genoux doivent également toucher le sol.

Les bouts des orteils des deux pieds doivent aussi toucher le sol. Pendant le soujoud, on garde les deux pieds droit (en vertical). On dirige les bouts des orteils vers la Qibla et on joint les talons des pieds.

 

On dit alors: « Soubhana rabbiyal a’laa » « Gloire à mon Seigneur le Très Haut » trois fois ou plus. 

Il est de conseillé (moustahab) d’y multiplier les invocations, parce qu’elles y sont plus exaucées qu’ailleurs.

 

Il est permis de se prosterner sur le sol et sur tout ce qui l’isole du front tel qu’un tissu, un tapis ou une natte… etc.

 

Il n’est pas permis de réciter (des sourates) du Coran pendant le soujoud.

 

11) Al iftirach - S’asseoir entre les deux soujoud

 

On relève la tête de la prosternation en récitant le takbir « Allahou akbar » « Dieu est le plus Grand »

Puis, on s’assoit calmement et droit afin que tous les os reprennent leurs emplacements.

 

Position :

On étend le pied gauche et on s’assoit dessus. On garde le pied droit vertical. On dirige les orteils du pied droit vers la Qibla.

 

Dans cette posture: on dit (uniquement): « Rabbi-ghfir lî », « O mon Seigneur, pardonnes moi ». Ou alors "Allahoumma ighfir lî, wa-rhamnî,wa-hdinî, wa-jbournî, wa’afi’ni, warzuqnî, wa-rfa’nî » « O Allah, pardonnes-moi, soit clément envers moi, guide-moi, rend-moi satisfait, accordes-moi de quoi vivre et élève-moi ».

 

12) De la seconde prosternation

 

Puis, on récite le takbir « Allahou akbar » « Dieu est Grand »

Puis, on accomplit le second sujoud et on y refait ce qu’on fait dans le premier sujoud.

 

Quand on lève la tête de la seconde prosternation, et on veut se relever, on récité le takbir, « Allahou akbar » « Dieu est grand ».

On doit s’asseoir calmement droit sur le pied gauche jusqu’à ce que chaque os reprenne son emplacement, et ce avant de se mettre debout.

 

La seconde rak’at

 

Le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) se levait en s’appuyant sur ses pieds et ses genoux en se propulsant avec ses cuisses et si cela était difficile pour lui alors, parfois il s’aidait de sa main. (rapporté par Al Boukhârî)

Le Cheikh Albani (arhimoullah) lui conseille de se lever en s’appuyant sur les mains fermées comme les ferment le batteur de la pâte (à pain).

On refait ce qu’on fait dans la première rak’at sauf, qu’on ne fait pas d’invocation de commencement (du’a al-istiftah), ni  la demande de refuge (al isti’ada)

On fait une récitation plus courte que celle de la première rak’at. Puis l’inclinaison, puis deux prosternations.

 

Une fois qu’on finit la seconde rak’at, on s’assoit pour réciter le tachahoud.

 

Position :

On s’assoit de la même manière qu’à la posture d’entre les deux prosternations. On met sa main (paume) droite sur la cuisse et le genou droit, et l’extrémité de l'avant-bras droit sur la cuisse sans l’en éloigner. Et on étend la main gauche sur la cuisse et le genou gauche. Il n’est pas permis de s’asseoir en s’appuyant sur la main, et en particulier la gauche.

On plie tous les doigts de la main droite en plaçant le pouce tantôt sur le majeur. Et tantôt sur l’index pour ainsi former un cercle. On étend et  pointe avec l’index vers la Qibla. Et on le regarde fixement.

(On procède ainsi dans chaque tachahoud)

 

Le tachahoud se récite à voix basse.

Le tachahoud est le suivant: « At-tahiyyatou lillahwa az-zakiyatou lillah wa as-salawatou at-tayyibâtou lillah  as-salâmou ‘alayka ayyouhâ  an-nabî, wa rahmatou-llahi wa barakatouh, as-salamou ‘alaynâ wa ‘ala ‘ibâdi Allahi-s-sâlihîn. Ach-chadou an lâ ilaha illâ-llah, wa ach-chadou anna Mohammadan ‘abdouhou wa rasoulouhou » « Tous les salutations, les prières et bonnes paroles sont à Allah. Que la paix soit sur le prophète, ainsi que la miséricorde d’Allah et ses bénédictions. Que la paix soit aussi sur nous et sur tous les serviteurs vertueux d’Allah. J’atteste qu’il n’y a pas de Dieu (digne d’adoration) excepté Allah, et j’atteste que Mohammad est Son serviteur et messager ».

 

Si la prière est de deux rak’at on la termine par la salat sur le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) et le salam (voir plus loin rubrique n°13).

 

La troisième rak’at

 

Puis, on récite le takbir « Allahou akbar » «  Dieu est le plus grand » (il est de la sounnah de le réciter le takbir, en étant encore assis)

 

On se lève, ensuite pour accomplir la troisième rak’at. On récite la Fatiha, puis on s’incline et on se prosterne deux fois. Mais avant de se lever à la quatrième rak’at, on s’assoit calmement droit sur le pied gauche, jusqu’à ce que chaque os reprenne son emplacement. Puis on se met debout en s’appuyant sur les mains comme on s’est élevé pour la première et la seconde rak’at.

 

Si la prière est de trois rak’at on la termine par la salat sur le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) et le salam (voir plus loin rubrique n°13).

 

La quatrième rak’at

 

On récite la Fatiha, puis on s’incline, on fait les deux  prosternations, puis on reste assis pour le tachahoud final.

 

On refait ce qu’on a fait dans le premier tachahoud.

 

Position :

On doit s’asseoir dans le dernier tachahoud, sur le flanc en mettant sa hanche gauche par terre, on sort les deux pieds d’un seul côté, en plaçant le gauche sous la jambe droite.

On tient le pied droit vertical.

On tient le genou gauche par la main gauche en s’en servant comme appui.

 

13) La Salat sur le Prophète (sallallahou alayhi wa salam)

 

On récite la Salat sur le  Prophète (sallallahou alayhi wa salam) dans ce tachahoud : « Allahoumma salli ‘alâ saidina Mohammad wa ‘alâ ‘alisaidina  Mohammad, kamâ salayta ‘alâsaidina Ibrahîm wa ‘alâ ‘alisaidina Ibrahîm, wa barik ‘alâ saidina Mohammad wa ‘alâ ‘ali saidna Mohammad kamâ barakta ‘alâsaidina Ibrahîm wa ‘alâ ‘ali saidina Ibrahîm,fi alalamin  inaka hamidoun majîd » « Que le salut soit sur Mohammad ainsi que sur sa famille comme il l’a été sur Ibrahim et sa famille, que la bénédiction soit sur Mohammad et sur sa famille comme elle l’a été sur Ibrahim et sa famille. Tu es vraiment digne de Louange et de Gloire »

 

Puis on demande la protection d’Allah contre les quatre épreuves en disant : « Allahoumma innî a’oudhou bika min ‘adhâbi jahannam wa min ‘adhâbil qabri wa min fitnati al-mahyâ wa al-mamat wa min charri fitnati-l-massih ad-dajjâl » « O Allah, je recherche refuge auprès de Toi contre le châtiment de l’Enfer, du supplice de la tombe, de l’épreuve de la vie et la mort et de l’épreuve de l’Antéchrist Dajjal ».

 

14) Le Salam final

 

L’imam élève la voix par le salut (Salam)

 

On salue à droite en tournant la tête jusqu’à ce que la blancheur de la joue soit visible par celui qui est derrière.

Puis, salue à gauche en tournant la tête jusqu’à ce que la blancheur de la joue soit visible par celui qui est derrière.

 

Le Salam peut être formulé de plusieurs façons:

1ere : dire : « As-salamou ‘alaykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh » « Que la paix d’Allah, Sa miséricorde et Ses bénédictions soient sur vous » à sa droite et: « As-salamou ‘alaykoum wa rahmatoullah » à sa gauche.

 

2nde : dire le salut précédent sans « wa barakatouh »,

 

3ème : dire : « As-salamou ‘alaykoum warahmatoullah » à sa droite, et « As-salamou ‘alaykoum » à sa gauche.

 

4ème : dire le salut une seule fois vers le devant en tournant légèrement la tête à droit (avec le même salut).

 

15) Les invocations après la prière

 

Après la prière, on peut prolonger encore un peu le recueillement en fessant des invocations comme par exemple :

«  Astaghfiroullah » « Je demande pardon à Allah » trois fois.

« Allahoumma anta-s-salâmou wa minka-s-salâmou tabârakta yâdâ-l-jalâli wa-l-ikrâm » « Seigneur tu es la paix, de Toi procède la paix. Soi béni, O toi qui es plein  de Majesté et de Munificence »

 

 

 

Source : -  « Correction de la prière suivant les quatre écoles » Abdel Rahman MENEISI. Série des nécessités de la réalité.

- « La voie du Musulman » Aboubaker Djaber al-Djazairi - Traduction Mouktar Chakroun

- « Le précis de la description de la salat du Prophète » Cheikh Muhammad Nasser-Eddine Al-Albani -Traduit par: Abuhamza ibn Mohammed

 

 

 

 

 



[1] Le fait se diriger vers la Ka’ba n’est plus demandée, pour le combattant dans le cas de la prière de la peur (Salat ul-Khawf) et en temps de guerre.

Pour la personne incapable (de l’observer) telle que le malade et celui qui à bord d’un bateau, d’un véhicule ou d’un avion et qui craint de manquer l’accomplissement de sa prière à l’heure.

pour la personne, qui sur sa monture, et désire accomplir des prières surérogatoires ou celle du Witr. Il lui est conseillé (mustahab) de se diriger, si c’est possible, vers la Qibla seulement lors du premier takbir, et puis elle prie dans la direction vers laquelle la bête est dirigée.

 

[2] On élève ses mains pendant, avant ou après la récitation du takbir. Les trois manières se sont avérées de la sounnah du Prophète (sallallahou alayhi wa salam) :

-          On les élève les doigts des deux mains tendus non fermés.

-          On élève ses deux mains jusqu’au niveau des épaules.

-          Et parfois, on les élève plus jusqu’au niveau des oreilles.

 

[3] Il est permis au muezzin de répéter transmettre le takbir de l’imam aux fidèles, si cela est nécessaire, comme dans le cas où l’imam est malade, sa voix est faible ou la congrégation est très importante.

Celui qui prie derrière l’imam, ne doit réciter le takbir qu’une fois que l’imam l’aurait fait.

 

[4] A ce moment, on met sa main droite sur la gauche. Cela fut de la pratique des Prophètes et a été ordonné par le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) à ses compagnons. Il n’est pas donc permis de laisser le long de son corps

 

On met sa main droite sur le dos de la gauche, le poigné et l’avant-bras.

 

On doit mettre ses mains uniquement sur la poitrine. Ceci s’applique indifféremment aux hommes et aux femmes.

 

Il n’est pas permis de mettre sa main droite sur la hanche.

 

[5] Tantôt on récite de longue sourate après la Fatiha et tantôt des courtes pour un empêchement (éventuel) tel que le fait d’être en voyage, avoir la toux, être malade ou entendre un bébé (de la congrégation) pleurer.

 

La récitation diffère d’une prière à une autre. Celle de la prière Fajr (l’aube), est la plus longue, puis celle de Zhuhr, Asr, Icha et enfin celle de Maghrib.

 

Il est de la sunnah de faire une récitation plus longue dans la première rak’ate que dans la seconde.